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Présentation du lycée

L'histoire du lycée

Implanté dans le Nord Est de Rennes, à proximité du parc des Gayeulles, le lycée Joliot-Curie résulte, à son origine en 1963, d’un transfert de l’Ecole Nationale d’Enseignement Technique auparavant située boulevard Laennec en centre ville. L’ENET étant elle même une évolution de l’Ecole Pratique d’Industrie dont les origines remontent à 1898.

Cet héritage associe à Joliot-Curie une notoriété « historique » dans le domaine du Génie Mécanique sur le bassin rennais qui s’est récemment élargie à la filière électrotechnique. Les derniers développements et projets sont portés par les divisions d’électrotechnique, de mécanique et d’électronique de la première STI à la STS.

Aujourd’hui Lycée d’Enseignement Général et Technologique le noyau identitaire de l’établissement reste essentiellement scientifique et technologique : 1250 élèves préparent un bac S-SVT, S-SI, ES, STI, STL, STMG ou suivent une formation supérieure en STS (Electrotechnique, Mécanique et Automatismes Industriels, Industrialisation des Produits Mécaniques, Technico-commercial) et CPGE (PT, PSI etATS).

Le lycée Joliot-Curie s’engage - L'agenda 21

L’année scolaire 2007- 2008 a vu la mise en place au lycée de l’Agenda 21.

Il s’agit pour tous, jeunes et adultes, de réfléchir ensemble, de débattre, d’élaborer un projet et de se mobiliser sur des propositions concrètes pour que, au quotidien, nos pratiques individuelles et collectives au lycée soient plus respectueuses de la planète, plus responsables et plus solidaires.

A l’initiative du Conseil de Vie Lycéenne, un groupe AGENDA 21 s’est formé. Il est constitué, d’élèves et d’adultes volontaires.

Les grands axes du projet ont été définis :

 appréhender les trois composantes essentielles de l’Agenda 21 : une société plus équitable, plus tolérante et plus respectueuse, une économie plus efficace et plus solidaire, un environnement mieux préservé et valorisé, notamment par une gestion économe des ressources naturelles non renouvelables.

  • mettre en cohérence des actions jusque là effectives mais isolées, préserver les ressources, faire des économies (papier, énergie, eau etc.), apprendre à vivre ensemble…

Lors de plusieurs réunions, les actions suivantes ont été décidées :

  • réunion informelle à l’occasion de la pause déjeuner, le 21 de chaque mois,
  • affichage au CDI.

Le lancement officiel de l’agenda 21 a eu lieu le mercredi 2 avril 2008 pendant la semaine du développement durable.

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

Cette expression a progressivement envahi notre quotidien, s’est installée sur la place publique et fait maintenant partie de notre vocabulaire courant. Mais d’où vient cette expression ? Elle apparaît dans les années 80 dans les rapports officiels des instances internationales, c’est une traduction de l’expression anglaise « sustainable development » . Mme Brundtland, alors 1 ère ministre de Norvège en donne une définition en 1987 qui sera souvent reprise et qui fait l’unanimité (le dictionnaire Robert s’en inspire largement ) :

« Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

C’est le sommet de la terre de Rio en 1992 qui a fait entrer l’expression dans le vocabulaire courant en faisant une déclaration en faveur du développement durable, en instaurant un plan d’action (l’agenda 21) recommandant à tous les pays de mettre en place des stratégies nationales pour le développement durable. L’Union Européenne adopte également en 1992 un programme d’actions.

Mais revenons à l’expression « développement durable » : Nos sociétés occidentales sont dites développées par rapport aux autres qui sont « en voie de développement » ou bien « sous développées ». Ce sont des sociétés de consommation, où l’on mesure le développement à l’aune de la croissance économique (PNB, PIB), le terme économique est sous entendu dans l’idée de développement. Il existe une autre approche dans le terme de développement qui tient compte de la destruction des ressources naturelles, du bien être humain, de la répartition des richesses entre les personnes (20% de la population mondiale consomme 80% des ressources de la planète).

Et durable ? L’adjectif apporte une composante écologique à la croissance économique. On continue à produire des marchandises, mais en respectant l’environnement, en essayant de trouver un juste milieu entre l’activité humaine et la limitation des ressources naturelles (eau, hydrocarbures…). L’expression de développement durable tente donc de rapprocher, de réconcilier 3 univers : l’économie, l’environnement et le social. Vaste programme dont la mise en œuvre se fait à tous les niveaux : international, national local.

L’agenda 21 (21 actions pour le 21e siècle) se met en place à l’échelon de notre lycée : il s’agit de mettre en place des actions engageant toute la communauté scolaire (élèves, personnel) concernant le développement durable tel qu’il a été défini au sommet de Rio.

Quelques idées de lecture